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C.C.T
Indique les Clauses des Conditions Techniques que doivent respecter les entreprises pour le choix et la mise en œuvre des matériaux lors de l’exécution des travaux.
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CABOCHON
Petit élément décoratif introduit dans un carrelage de manière répétitive.
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CAILLEBOTIS
Panneau de lames métalliques ou de baguettes de bois assemblés en quadrillage.
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CALAGE
Fixation au mortier des tuiles canal de courant (retournées en gouttières), avant la pose des tuiles de couvert.
Source : Extrait du Dicobat© - Editions Arcature : www.dicobatonline.fr
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CALEPINAGE
Schématisation sur papier de la pose de dalles ou pavés (par exemple en quinconces, en “joint de pierre”,…). Fortement conseillée pour les surfaces circulées, la pose en diagonale répartit favorablement les charges.
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CALIBRE (OU PIGE)
C’est la dimension exacte du carreau.
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CALOTIN ou CALOTTIN
Petit capuchon en zinc parfois soudé sur la tête des clous des couvre-joints.
Source : Extrait du Dicobat© - Editions Arcature : www.dicobatonline.fr
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CALOTTE
Portion de la surface d’une sphère délimitée par un cercle.
Petite voûte ou coupole hémisphérique. Désigne parfois seulement la partie supérieure d’une coupole.
Recouvrement en plomb, au faîte de certains clochers et clochetons, protégeant le dernier rang d’ardoises.
Source : Extrait du Dicobat© - Editions Arcature : www.dicobatonline.fr
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CANALI
Autre nom des tuiles creuses tronconiques, ou tuiles-canal.
Source : Extrait du Dicobat© - Editions Arcature : www.dicobatonline.fr
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CANISSE
Panneau de roseaux fendus tressés de fil de fer galvanisé ; se présente en rouleaux.
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CAPOTE
En couverture, pièce d’étanchéité placée en recouvrement de la partie supérieure d’un châssis de fenêtre de toiture, et sous les éléments de couverture.

En fumisterie, chapeau léger de forme tubulaire ou tronconique, en tôle ou en poterie, fixé sur les mitrons de cheminées pour éviter la pénétration de la pluie et du vent.
La capote cauchoise - ou bonnet cauchois (originaire du pays de Caux) - est en forme de demi-cylindre horizontal.

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Source : Extrait du Dicobat© - Editions Arcature : www.dicobatonline.fr
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CARREAU DE PLÂTRE
Permet grâce à ses surfaces lisses une finition rapide. Existe en formule hydrofugés utilisables en zone humide.
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CARREAUX DE CIMENT
Fabriqués à base de mortier de ciment et teintés dans la masse, ces carreaux doivent être traités contre les taches.
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CARTELETTE, CARLETTE ou QUARTELETTE
Ardoise retaillée en petit format.
Source : Extrait du Dicobat© - Editions Arcature : www.dicobatonline.fr
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CHAINAGE
Ceinture en métal ou en béton reliant les murs porteurs et évitant leur écartement
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CHANFREIN
Extrémité biseaute d’un pêne demi-tour.
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CHANFREINS, MICRO CHANFREINS
Bords de lame biseautés.

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CHANLATTE OU CHANLATE
Latte de bois refendue en biseau, de section trapézoïdale fixée sur le pied des chevrons d’une charpente, la chanlatte reçoit le premier rang de tuiles ou d’ardoises, rang inférieur dit de battellement qui constitue l’égout de la toiture.
Sous une couverture en zinc, la chanlatte sert de pièce de fourrure d’angle.
Les chanlattes ont en principe 50 ou 80 mm de largeur, 20 ou 26 mm de grande hauteur et 10 ou 15 mm de petite hauteur. Une variante plus large et moins épaisse de la chanlatte est la frise chanlattée ou volige chanlattée qui, posée à recouvrement, sert à faire des voligeages à ressauts sur lesquels on accroche directement les tuiles.

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CHANTS
Bords d’un carrelage.
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CHAPDUR
Mortier prêt à l’emploi à base d’agrégats colorés, de ciment et de pigments minéraux, pour revêtement décoratif d’aménagements urbains et privés ; système complet, béton + désactivant, facile à utiliser.
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CHAPE
Couche de ciment ou mortier d’une épaisseur de 7 cm environ recouvrant la surface d’une dalle ou d’un plancher. Elle permet de compenser les éventuelles inégalités de la dalle béton. Par sa planéité, elle facilite la pose de divers revêtements. La chape est dite flottante lorsqu’elle est désolidarisée de la dalle ou du plancher par un feutre, un isolant ou tout autre matériau continu.
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CHAPE FLOTTANTE
Chape désolidarisée de la dalle ou du plancher par un isolant ou tout autre matériau continu.
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CHAPEAU DE TRUMEAU
Couronnement de pilier de balustrade.
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CHAPERON DE MURET
Élément à une ou deux pentes coiffant le dessus d’un muret évitant
les infiltrations d’eau dans l’appareil.
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CHAPITEAU DE PILIER
Élément généralement à quatre pentes venant coiffé le dessus d’un pilier évitant les infiltrations d’eau dans l’appareil.
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CHARPENTE
Ensemble d’éléments contribuant à la stabilité d’un ouvrage ou d’une partie d’ouvrage.
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CHÂSSIS
Cadre rectangulaire mobile, ou parfois fixe, vitré ou non, qui compose le vantail d’une croisée, d’une porte, d’une trappe, etc. Selon son mode de rotation, un châssis mobile est dit basculant, pivotant, à projection ou coulissant.
Le châssis de toiture est à la fois l’encadrement fixe ou le coffre des lanterneaux, trappes de désenfumage, tabatières, etc., et leur élément ouvrant. Par convention, la surface d’un châssis de toit est inférieure à 0,8 m2 ; au-dessus, c’est une fenêtre pour toit en pente.
Châssis à tabatière : châssis de toiture dont l’ouvrant est articulé sur la traverse haute ; son raccordement avec la couverture se compose d’une capote, d’une bavette et de gouttières latérales ; il peut être surélevé par un coffre à costière. Syn. : vasistas.
Source : Extrait du Dicobat© - Editions Arcature : www.dicobatonline.fr
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CHÂTAIGNIER CHOIX A
Admis noeuds noirs inférieurs à 5 mm de diamètre, noeuds sains inférieurs à 10 mm, ronces, traces jaunes.
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CHÂTAIGNIER CHOIX B
Admis noeuds sains inférieurs à 20 mm de diamètre, noeuds noirs inférieurs à 8 mm, ronce, traces jaunes, fentes en bout, gerces.
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CHÂTAIGNIER CHOIX C
Admis noeuds sains inférieurs à 25 mm de diamètre, noeuds noirs inférieurs à 15 mm, ronce, imperfections de rabotage, gerces, fentes en bout.
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CHÂTAIGNIER CLASSIC
Bois ondé toléré, dosse sans limitation, noeuds sains diamètre inférieur à 15mm, noeuds noirs inférieur à 6mm.
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CHATIÈRE
Petite ouverture ménagée dans une toiture pour l’aération des combles et des greniers.
Élément de couverture comportant ce type d’ouverture d’aération : tuile chatière.
On répartit les chatières en quinconce, alternativement en haut et en bas des rampants, pour créer une circulation d’air ascendante sous le matériau de couverture.

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CHAUME
Tiges de graminées (surtout de seigle), de genêts ou de roseaux utilisées autrefois comme matériau de couverture des chaumières, surtout en Bretagne, Normandie, Charentes et Camargue, ainsi qu’en Auvergne et dans le Dauphiné.
Le chaume est un assez bon isolant thermique, mais son emploi est devenu rare, d’une part à cause de sa sensibilité au feu (aujourd’hui réduite par des produits d’ignifugation), d’autre part à cause du coût de sa mise en oeuvre, qui relève d’une main d’oeuvre spécialisée.
Par ailleurs, il est difficile d’y inclure des lucarnes et tabatières pour l’aménagement de combles.
Mise en oeuvre : Elle n’est possible que sur un toit dont la pente est au minimum de 45°, sur une charpente apte à supporter au moins 50 kg/m2, en plus des charges de neige (le poids initial, voisin de 30 kg, augmente au fil des ans, car le chaume se charge de sable, de poussière et de mousses). Nous ne saurions détailler ici toutes les techniques et variantes régionales, et ne citerons donc que la méthode générale. La paille, les genêts ou les joncs sont assemblés en gerbes, bottes ou javelles de 1 à 2 m de long selon le matériau, avec des brins, ou gluis en osier. On lie ces bottes, au fil de laiton, sur un gros lattis de bois horizontal espacé de 15 à 25 cm, en les superposant avec un pureau d’environ un cinquième de leur longueur. Une variante consiste à lier en même temps des baguettes de noisetier horizontales au-dessus du chaume pour mieux le maintenir, surtout à proximité du faîte. L’ensemble est resserré avec un battoir ou un râteau à dents, et la ligne d’égout est taillée à la serpe.
L’épaisseur totale obtenue avoisine en général 30 cm. Le faîtage fait l’objet de diverses techniques : relevage en touffes opposées aux vents dominants, application de terre glaise, ou encore de plaques de gazon superposées à cheval sur le faîte.
Source : Extrait du Dicobat© - Editions Arcature : www.dicobatonline.fr
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CHEF
Chacun des bords d’une ardoise : chef de base, ou culée (le bas), chef de tête (le haut) et chefs de côté (droit et gauche).
Source : Extrait du Dicobat© - Editions Arcature : www.dicobatonline.fr
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CHEMISE
En couverture, la chemise de garantie est une bavette de protection disposée sous le nez d’un tasseau. Syn. : garantie, ou manchette de garantie.
Source : Extrait du Dicobat© - Editions Arcature : www.dicobatonline.fr
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CHÊNE ANTIQUE
Bois sombre et clair, bois teinté sombre, aubier sain sans limitation, noeuds noirs jusqu’à 6 mm de diamètre, noeuds clairs jusqu’à 15 mm, dyschromie tolérée.
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CHÊNE AUTHENTIQUE
Bois clair et sombre, noeuds sautés bouchés, fentes de noeuds noirs, noeuds noirs, pas de limitation de nombre ni de taille sur les autres noeuds, traces noires tolérées.
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CHÊNE BROSSE
Traces d’aubier, bois clair et sombre, dosse, noeuds noirs jusqu’à 6mm de diamètre, noeuds clairs jusqu’à 15 mm, lamelles à dyschromie harmonieuse tolérées, aspect vieilli par brossage.
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CHÊNE BROSSE TEINTE
Teinté dans les veines creuses.
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CHÊNE CAMPAGNE
Bois clair et sombre, noeuds sautés non bouchés de diamètre inférieur à 60 mm, fentes de noeuds noirs, noeuds noirs inférieurs à 40 mm de diamètre, noeuds clairs sans limitation, traces noires, gerces, fentes en bout tolérées, absence d’aubier.
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CHÊNE CLASSIC
Traces d’aubier, bois clair et sombre, dosse, noeuds noirs jusqu’à 6mm de diamètre, noeuds clairs jusqu’à 15 mm, lamelles à dyschromies harmonieuses tolérées.
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CHÊNE NATURE (NA)
Aubier admis sans limitation, noeuds sains et adhérents 10 mm de diamètre maximum sans limitation de nombre.
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CHÊNE PREFERENCE
Teinte homogène, dosse régulière peu prononcée, pas d’aubier, noeuds sains inférieurs à 3 mm, maille transversale tolérée.
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CHÊNE PREMIER (PR)
Noeuds clairs 8 mm de diamètre maximum, ronces peu marquées, pattes de chat peu apparentes, fil tranché et aubier exclus en parement.
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CHÊNE PRIMA
Bois clair et peu sombre, dosse admise, noeuds noirs jusqu’à 3 mm de diamètre, noeuds clairs jusqu’à 8 mm, fil légèrement tranché, maille acceptée sans limitation.
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CHÊNE PRINTEMPS
Bois sombre et clair, bois teinté, aubier sain sans limitation, noeuds noirs jusqu’à 6 mm de diamètre, noeuds clairs jusqu’à 15 mm, dyschromie tolérée.
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CHÊNE RUSTIQUE (RU)
Admis noeuds, défauts, anomalies n’affectant ni la solidité ni la durabilité du parquet.
- Rustique A = Admis noeud clair de diamètre 5 mm maxi. Pattes de chat peu apparentes. Fil tranché. Aubier exclu.
- Rustique B = Admis noeud clair de diamètre 20 mm maxi et noeuds morts de diamètre 5mm maxi mais doivent être réparés avec un mastique chêne. Aubier admis sur 10% environ de la largeur de la lame.
- Rustique C = Admis noeuds morts de diamètre maxi 20 mm mais doivent être réparés avec un mastique chêne. La proportion d’aubier ne doit pas dépasser 20% de la largeur de la lame.
- Rustique D = Noeuds sautés ou bouchés de 4 cm maxi. Pas de limitation de nombre ni de taille sur les autre noeuds. Traces noires tolérées, gerces, trace d’aubier. Aubier admis ne dépasse pas 40% de la largeur de la lame.
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CHÊNE STANDARD (ST)
Présence d’aubier, noeuds sains et adhérents de diamètre maximal 10mm sans limitation de nombre.
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CHÊNE TEINTE GRIS CENDRE
Bois teinté gris cendré, aubier, noeuds noirs jusqu’à 6 mm de diamètre, noeuds clairs jusqu’à 15 mm, dyschromie tolérée.
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CHENEAU OU CHAINEAU
Petit canal situé à la base des combles, en égout, en encaissement ou à la jonction de deux versants, pour recueillir l’eau de pluie et la diriger vers un tuyau de descente. Le chéneau peut être en terre cuite, en pierre, en béton ou en métal, et protégé ou non par un système d’étanchéité.
On rencontre divers systèmes de conception, de disposition et de fixation des chéneaux, sur chevrons, sur sablière, sur blochets encastrés, sur corniches …
Un chéneau encaissé est celui qui est disposé entre un rampant de toiture et une paroi verticale.
La gouttière peut être définie comme un chéneau léger suspendu sous les égouts des toitures.

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CHEVAUCHEMENT OU CHEVAUCHURE
Recouvrement partiel d’un élément par un autre. Surface concernée par ce recouvrement.
Source : Extrait du Dicobat© - Editions Arcature : www.dicobatonline.fr
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CHEVRON
Pièce de bois disposée suivant la ligne de la plus grande pente du versant et portant le voligeage ou le lattis. Lorsque le chevron s’assemble en tête sur un arêtier, il s’appelle « empannon ».
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CLAIRE-VOIE
Ouvrage composé d’éléments qui laissent passer le jour.
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CLAIRIS ou CLAIRIE
Pan vertical d’une couverture en ardoise.
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CLASSEMENT D’ÉTANCHÉITÉ AEV
Classement d’une fenêtre testée à l’étanchéité à l’air (A1 = normal - A2 = amélioré - A3 = renforcé), à l’eau (E1 = normal - E2 = amélioré - E3 = renforcé - EE = excellent), au vent (V1 = normal - V2 = amélioré - VE = excellent). Ce classement est effectué par un organisme indépendant.
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CLASSEMENT ISOLE
Donne l’aptitude à l’emploi d’un produit : propriétés mécaniques en compression (I), comportement aux mouvements différentiels (S), comportement à l’eau (O), propriétés mécaniques utiles en cohésion et flexion (L), perméance à la vapeur d’eau (E).
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CLAUSTRA
Paroi ajourée faite de bois, de terre cuite, de pierre reconstituée…
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CLEAR 2 (CLASSEMENT DES BOIS CANADIENS)
Bois de 1er choix avec très peu de défauts, bien que quelques pièces présentent un nombre limité d‘imperfections. Permet une bonne qualité de rabotage et accepte quelques petits noeuds et des différences de colorations sur une lame.
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CLEAR 4 (CLASSEMENT DES BOIS CANADIENS)
Choix inférieur au clear 2, mais permet une bonne qualité de rabotage.
Peut présenter un plus grand nombre de noeuds sains sur une même lame. Des différences de coloration sur une lame sont acceptées.
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CLIN
Signifie que les lames de bois se recouvrent les unes les autres (pose à recouvrement). C’est la méthode la plus classique et la plus ancienne pour habiller de bois une habitation. Désigne tout type de bardage, quel que soit son mode de pose.
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CLOISON
Paroi légère, non portante, servant à former les séparations intérieures des différentes pièces d’une habitation.
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CLOSOIR OU CLAUSOIR
Élément préfabriqué d’obturation et de compensation des reliefs ou des ondes d’une couverture, à ses extrémités haute et basse, formant liaison avec des éléments de relief distinct tels que les faîtages.
On utilise surtout des closoirs ventilés, qui comportent des orifices d’aération favorisant le mouvement d’air nécessaire en sous-face des matériaux de couverture.

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Source : Extrait du Dicobat© - Editions Arcature : www.dicobatonline.fr
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CLÔTURE
Peut désigner tout type de construction ( mur, muret, grille, etc…) ou même de plantation de végétaux qui délimite un terrain et constitue son enceinte.
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COEFF. DE DEPERDITION THERMIQUE (Ud)
Coefficient de déperdition thermique entre l’extérieur et l’intérieur de la maison. Plus ce coefficient est bas, plus le produit est isolant.
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COEFF. DES FENETRES (Uw)
Coefficient des déperditions pour les fenêtres (vitrage + menuiserie).
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COEFF. DES PAROIS (Up)
Coefficient de déperdition des parois opaques Up = 1/(Rp + Rs) où Rp est la résistance de la paroi et Rs la résistance superficielle.
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COEFF. DES VITRAGES (Ug)
Coefficient de déperdition des vitrages.
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COEFF. Jour/Nuit (Ujn)
Coefficient de déperdition pour les fenêtres, prenant en compte un système de fermeture mobile (volet).
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COEFFICIENT DE TRANSMISSION THERMIQUE (U)
Flux de chaleur qui traverse 1m² de paroi pour un écart de 1°K.
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COEFFICIENT K
Ancienne dénomination du coefficient de transmission thermique des produits, aujourd’hui appelé coefficient U.
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COEFFICIENT U
Coefficient de transmission thermique des produits,
exprimé en W/(m².K).
Afin de distinguer les coefficients U entre eux, on complète l’information par un indice qui permet de les identifier.
Uf = coefficient U des châssis seuls (f comme frame en anglais),
Uw = coefficient U des fenêtres (w comme window en anglais),
Ug = coefficient U des vitrages (g comme glass en anglais).
Pour bénéficier du crédit d’impôt, en cas de changement de fenêtre dans un logement de résidence principale, la fenêtre doit avoir un coefficient Uw inférieur à 2 W/(m².K).
En cas de changement du seul vitrage, le coefficient Ug doit être égal ou inférieur à 1,5 W/(m².K).
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COFFRE TUNNEL
Coffre de volet roulant préfabriqué à poser par le maçon lors de l’élévation du gros-œuvre sous le linteau. Ce coffre évite l’encombrement d’un coffre menuisé dans la pièce et permet une meilleure isolation.
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COFINE ou COFFINE
Ardoise ou tuile dont l’axe transversal est cintré en saillie. Les coffines servent pour la couverture des dômes et des toitures coniques (les éléments analogues, mais cintrés en creux pour les noues sont les gambardières).

Source : Extrait du Dicobat© - Editions Arcature : www.dicobatonline.fr
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COLIMAÇON
Escalier circulaire soutenu par un noyau central.
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COLLE EN CORDON
Type de collage par positionnement de traits de colle.

- Pose "collé en cordon"
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COLLE EN PLEIN
Type de collage sur la totalité de la surface.

- Pose "collé en plein"
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COLLE SOUPLE
Mortier colle fluide avec résine incorporée pour la pose dans des cas particuliers (exemple : extérieur, planchers chauffants…).
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COLLERETTE
Large bague de zinc ou de plomb, serrée sur le conduit de ventilation qui émerge d’une toiture, et qui recouvre la douille de l’alaise pour en assurer l’étanchéité.
Source : Extrait du Dicobat© - Editions Arcature : www.dicobatonline.fr
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COMBLE
Structure qui comprend la charpente et sa couverture. Désigne également le volume compris entre le plancher haut et la toiture.
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COMPLEXE PLAQUE DE PLÂTRE
Les panneaux "complexes" associant plaque de plâtre et isolant, s’adaptent à toutes les opérations : doublage, cloisonnement, murs, plafond, toiture et même sols. Ils compensent les inégalités des supports. Ils existent en de multiples épaisseurs. C’est le matériau le plus rapide, d’autant plus que l’isolation est traitée en même temps.
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COMPLEXES DE SOL
Ils sont l’une des solutions idéales en isolation des sols, en termes de gain de temps, puisqu’ils intègrent à la foi l’isolant et le plancher en panneaux de bois ou de plâtre.
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CONNECTEURS
Parties métalliques permettant l’assemblage de 2 composants en bois.
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CONSOMMATION EN ENERGIE PRIMAIRE (Cep)
La consommation finale du bâtiment est l’énergie primaire (électricité, gaz, pétrole) affectée d’un coefficient qui prend en compte la transformation et le transport. Pour chaque bâtiment, la Cep est calculée et comparée à la Cep ref.
Cep ≤ Cep ref (consommation de référence en énergie primaire
Cep ≤ Cep max (consommation maximale en énergie primaire, définie par zones climatiques pour le chauffage et la production d’ECS ; ne concerne que les logements).
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CONTRE LAVAGE
Nettoyage du filtre consistant à inverser le sens du passage de l’eau et à envoyer l’eau sale à l’égout.
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CONTRE-APPROCHE
Dans un rang de couverture en ardoise, désigne l’ardoise légèrement biseautée d’un côté, entre les ardoises entières et les approches, qui se terminent par une rive biaise. Syn. : contre-arêtier (lorsqu’il n’y a pas d’approches intermédiaires).
Source : Extrait du Dicobat© - Editions Arcature : www.dicobatonline.fr
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CONTRE-ARETIER ou CONTRE-ARETIERE
Ardoise biseautée qui jouxte l’ardoise tranchée obliquement constituant l’arêtier (voir aussi contre-approche).
Source : Extrait du Dicobat© - Editions Arcature : www.dicobatonline.fr
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CONTRE-BALANCEMENT
Partie inférieure des lames pouvant être constituée de bois ou de papier kraft.
Permettant à celle-ci une excellente stabilité.
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CONTRE-BÂTI
Cadre en bois monte symétriquement au bâti d’une baie.
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CONTRE-CLOISON
Cloison de doublage.
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CONTRE-LATTE
Latte de forte section clouée sur la face supérieure des chevrons, après mise en place d’un écran souple, afin de relever le niveau d’appui des liteaux.
Source : Extrait du Dicobat© - Editions Arcature : www.dicobatonline.fr
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CONTRE-LATTER
Garnir les chevrons de contre-lattes. Garnir de lattes les deux faces d’une cloison ou d’un pan de bois, avant de l’enduire de plâtre.
Source : Extrait du Dicobat© - Editions Arcature : www.dicobatonline.fr
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CONTRE-LATTOIR
Outil qui permet aux couvreurs de soutenir les lattes pendant qu’ils y enfoncent les clous des ardoises.
Source : Extrait du Dicobat© - Editions Arcature : www.dicobatonline.fr
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CONTRE-MARCHE
Partie verticale d’une marche, qui constitue sa hauteur.
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CONTRE-PAREMENT
Partie inférieure des lames pouvant être constitué de bois ou de papier.
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CONTRE-PENTE
Pente de sens opposé à une pente de référence (couverture).
Inclinaison en sens contraire de l’écoulement normal des eaux (plomberie).
Source : Extrait du Dicobat© - Editions Arcature : www.dicobatonline.fr
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CONTRE-TALON
Plaquette de raccordement d’une feuille de zinc, remontant sous le talon, à l’extrémité d’un couvre-joint.
Source : Extrait du Dicobat© - Editions Arcature : www.dicobatonline.fr
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CONTREVENTEMENT
Dispositif constitué de pièces de bois ou de métal placées en oblique de la charpente afin de s’opposer à la déformation de la toiture.
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COPLEAD
Matériau de couverture en feuilles composites, constituées d’une feuille de cuivre revêtu, sur une ou deux faces, d’une fine couche de plomb, qui lui donne un aspect neutre, lisse et satiné, gris foncé uni (convenant bien en restauration de toitures anciennes). Ce matériau est apprécié pour sa résistance chimique ; il se travaille et se met en oeuvre comme les feuilles de cuivre ou de zinc, tant en couverture que pour la réalisation de chéneaux, gouttières et tous accessoires de toiture.
Source : Extrait du Dicobat© - Editions Arcature : www.dicobatonline.fr
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CORNICHE
Moulure en saillie, bien marquée, s’élargissant du bas vers le haut. Moulure ornant la jonction mur-plafond.
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COUCHE D’USURE
Aussi appelée parement, c’est la partie supérieure de la lame située au dessus de la languette. Elle correspond à la couche de vrai bois sur un parquet contrecollé.

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COULISSEAU
Bande de métal repliée sur ses deux côtés, pour joindre bord à bord deux feuilles de zinc pincées.
Source : Extrait du Dicobat© - Editions Arcature : www.dicobatonline.fr
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COUPE CÉRAMIQUE
Machine équipée d’un disque diamant lubrifié à l’eau, qui permet de réaliser des coupes précises et parfaitement nettes dans tous les matériaux durs.
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COUPE-FEU
Produit satisfaisant aux trois critères de résistance au feu REI : Résistance mécanique, Étanchéité aux flammes et aux gaz chauds ou inflammables, Isolation thermique.
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COURSON
Lame de petite longueur.
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COUTURE
En couverture, c’est l’assemblage côte à côte de deux feuilles métalliques. Le couturage est la réalisation de joints continus par agrafure ou par soudage.
Source : Extrait du Dicobat© - Editions Arcature : www.dicobatonline.fr
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COUVERTINE
Élément de protection de la partie supérieure d’un muret.
En couverture, bavette de protection et d’étanchéité des rives latérales d’une toiture, en recouvrement de la pointe de pignon.
Source : Extrait du Dicobat© - Editions Arcature : www.dicobatonline.fr
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COUVRE-JOINT
Profilé métallique en tôle pliée suivant un profil de trapèze, pour être fixé en recouvrement d’un tasseau de faîtage ou d’arêtier, ou sur un acrotère. Enduit appliqué pour supporter une bande métallique d’étanchéité, en particulier de part et d’autre d’un arêtier.

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COUVREUR
Entrepreneur, artisan ou compagnon spécialisé dans les travaux de couverture de combles.
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COYALURE
Ouvrage de relevage de la pente de la partie inférieure d’un pan de toiture, avec des coyaux.
Source : Extrait du Dicobat© - Editions Arcature : www.dicobatonline.fr
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COYAU
Pièce de bois en sifflet rapportée sur la partie inférieure d’un chevron, pour le prolonger et/ou pour donner à la partie inférieure d’un pan de toiture une moindre inclinaison ; la partie de versant ainsi relevée est dite retroussis.
Chacune des lattes d’épaisseur décroissante disposées sous le berceau d’un chéneau pour lui donner sa pente d’écoulement.
Source : Extrait du Dicobat© - Editions Arcature : www.dicobatonline.fr
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COYAUTAGE
Mise en place de coyaux.
Source : Extrait du Dicobat© - Editions Arcature : www.dicobatonline.fr
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CRAPAUDINE
Plot métallique scellé dans la maçonnerie et recevant le pivot d’une porte,
d’un vantail de portail.
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CRÉMONE
Dispositif de verrouillage interne permettant de fermer la fenêtre. Certaines crémones décoratives sont apparentes.
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CRETE
Faîtage d’une toiture.
Ornement découpé ou ajouré rapporté sur un faîtage.
Garnissage en mortier formant bourrelet entre des tuiles faîtières sans emboîtement, posées sur embarrure.
Source : Extrait du Dicobat© - Editions Arcature : www.dicobatonline.fr
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CRETELE
Qualifie un faîtage garni d’une crête.
Source : Extrait du Dicobat© - Editions Arcature : www.dicobatonline.fr
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CROCHET
Petite pièce d’attache des ardoises, en fil rigide galvanisé.
Pièce recourbée fixée sur un chevron pour y arrimer des échelles de couvreur (voir aussi Passe-chevrons).
Désigne aussi le support de gouttière pendante.

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Source : Extrait du Dicobat© - Editions Arcature : www.dicobatonline.fr
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CROISÉE
Est la partie mobile de la fenêtre elle est aussi appelée l’ouvrant.
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CROISILLON
Traverse d’un vantail de fenêtre constituant un ensemble d’éléments qui s’entrecroisent dans un châssis de fenêtre. Synonyme de petit bois, clippé ou collé sur les faces intérieures et/ou extérieures. Intégrés dans le double vitrage ou en châssis amovibles sur les vitres, ils facilitent leur nettoyage.
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CROUPE
Pan de toiture de forme généralement triangulaire délimité par deux arêtiers et un égout.
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CTICM
Le Centre technique industriel de la construction métallique promeut le progrès des techniques, participe à l’amélioration du rendement et garantit la qualité dans l’industrie de la construction métallique.
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