L’isolation des combles aménageables

Tensions immobilières, renchérissement du coût de l’énergie, nouvelles exigences réglementaires… Isoler ses combles aménageables est devenu une nécessité à plus d’un titre. Que ce soit par l’intérieur ou l’extérieur, nous vous expliquons en détails comment isoler votre toiture et optimiser la performance énergétique de vos combles. L’isolation des combles est par ailleurs éligible aux différentes aides à la rénovation énergétique. Retrouvez toutes les informations à connaître dans cet article.

Combles aménageables : conditions, prix et réglementation

Longtemps considérés comme un simple lieu de stockage, les combles aménageables sont devenus un espace de vie et de confort pour l’habitat. À condition que l’espace se prête aux travaux souhaités, que le budget soit maîtrisé, et que la réglementation en vigueur soit respectée.

combles amenageables et amenages

Pourquoi aménager ses combles ? 

Se lancer dans des travaux d’aménagement des combles, c’est :
•    Gagner des mètres carrés. Un atout non négligeable en période de pressions immobilières.
•    Renforcer la performance thermique du bâtiment et réduire sa facture énergétique, à condition de soigner l’isolation.
•    Augmenter sensiblement la valeur de son bien.

Aménager des combles : à quelles conditions ? 

On considère que les combles sont aménageables lorsque :  

•    La hauteur sous plafond est de 1,80 m minimum. En vertu de la loi Carrez du 18 décembre 1996, les zones dans lesquelles la hauteur est inférieure à 1,80 m ne sont pas considérées comme des surfaces habitables.
•    La pente du toit est supérieure à 35 %. En deçà, il est nécessaire de prévoir des travaux souvent contraignants pour adapter la charpente au projet d’aménagement des combles : rehausse de la toiture ou modification de la pente.
•    La charpente est adaptée. Les charpentes traditionnelles, c’est à dire de type pannes-chevrons offrent souvent un espace propice à l’aménagement des combles. A contrario, les charpentes à fermette (ou industrielles) sont moins adaptées, de par leur structure en W qui occupe l’essentiel du volume des combles.

On parle de combles perdus dès lors que ces trois conditions ne sont pas remplies. Pour l’isolation des combles perdus, la technique la plus répandue est celle du soufflage de flocons isolants (en laine minérale ou ouate de cellulose pour les matériaux les plus courants). 

Vous souhaitez en savoir plus ? Rendez-vous dans notre article consacré à l’isolation des combles perdus.

Bon à savoir : avant de se lancer dans des travaux d’aménagement des combles, il est impératif de vérifier que le plancher est capable de supporter les charges qui lui seront appliquées. Pour en savoir plus, se reporter à notre conseil d’expert consacré aux différents types de planchers.

Aménager des combles : à quel prix ?

Le prix de l’isolation de combles dépend de plusieurs facteurs : 

  • La typologie des travaux : isolation de rampants uniquement, avec murs et/ou plafond
  • La complexité des travaux : combles difficiles d’accès, typologie de la pièce aménagée…
  • Le type de mise en œuvre : par l’intérieur ou l’extérieur
  • Le type d’isolant choisi (laine minérale, chanvre, panneaux sandwichs…), sa qualité et son niveau de performance

Ces différents critères font qu’il est impossible d’établir un devis type. Dans tous les cas, les devis d’artisans sont réalisés sur la base d’une surface à traiter : on raisonnera donc en prix/m².


Alors qu’une isolation par l’intérieur de vos combles aménageables avec un isolant en laine minérale classique se situera autour de 40€/m², une isolation par l’extérieur avec la technique du sarking se trouvera davantage aux alentours de 150€/m².

Un mot sur la réglementation

La RT 2012

Depuis le 1er janvier 2013, la RT2012 s’applique aux combles neufs et à tout projet d’aménagement de combles existants entraînant : 

•    Une augmentation de la surface thermique d’au moins 50 m² ;
•    Une surélévation de la toiture de plus de 1,80 m. 

Cette réglementation s’inscrit dans une vaste démarche d’amélioration de la performance énergétique du bâtiment. Elle impose d’atteindre une résistance thermique minimale de R=8 m².K/W dans le cas de combles aménagés.

Schéma sur la hauteur et l'angle d'une charpente

La RT2012 va bientôt être remplacée par une nouvelle réglementation, la RE2020, dont l’application est prévue dès le 1er janvier 2021.

Les économies d’énergie sont placées au cœur de la construction et de la rénovation, et les bâtiments résidentiels seront alors soumis à des objectifs renforcés d’efficacité énergétique. Dans cette optique, préférez choisir des matériaux plus chers mais plus isolants dès aujourd’hui pour votre projet. Ils vous permettront de réaliser des économies d’énergie et d’argent plus importants sur le long terme. 

La RT élément par élément

La plupart du temps, les projets de rénovation de combles aménageables pour les particuliers n’entrent pas dans les critères mentionnés ci-dessus, et la RT2012 ne s’applique pas. Pour autant, tout projet de rénovation doit obligatoirement améliorer les performances thermiques de l’habitation.
Dans ce cas, c’est la Réglementation Thermique « par élément » qui s’impose. Pour l’isolation des combles, des valeurs minimales d’isolation thermique doivent être respectées. L’exigence de performance thermique minimale est établie à :

  • R=4,4 m².K/W pour les combles aménagés
  • R=4,8 m².K/W pour les combles perdus

A noter que cette valeur minimale n’est pas suffisante pour être éligible aux différentes aides à la rénovation. Reportez-vous au chapitre sur les aides pour en savoir plus.

Le DTU 45.10

Ce nouveau texte réglementaire concerne l’isolation de combles en panneaux et rouleaux en laines minérales manufacturées. 


En combles aménagés, il valide l’utilisation de panneaux rigides ou semi-rigides uniquement, avec un lambda :

  • ≤ 36 mW/(m.K) pour une pose entre chevrons ou fermettes
  • ≤ 38 mW/(m.K) pour une pose sous chevrons ou fermettes

Il signale également l’utilisation obligatoire d’une membrane pare-vapeur en combles aménagés :

  • Disposant d’un écran HPV
  • Avec bardeaux bitumés
  • D’un chantier neuf ou d’une réfection totale de la toiture
  • De MOB et habitations situées en zones très froides
  • Pour limiter un certain niveau de ventilation en rénovation

Découvrez tout ce qu’il faut savoir sur ce nouveau texte en téléchargeant notre antisèche du DTU 45.10.

 

L'isolation des combles en pratique

Une isolation efficace des combles, c’est la garantie d’un excellent confort thermique, été comme hiver. Pour y parvenir, il est indispensable de traiter la toiture, par l’intérieur ou par l’extérieur, et le plancher.

L’isolation des combles par l’intérieur

L’isolation de la toiture par l’intérieur est couramment mise en œuvre lorsqu’il est possible d’isoler entre les chevrons en bois, afin d’empiéter le moins possible sur l’espace habitable.

Fixation des suspentes

Les suspentes sont des accessoires d’accrochage qui permettent de recevoir l’isolant. Elles sont proposées en différentes longueurs, afin de se s’adapter à l’épaisseur de l’isolant.

Les suspentes se posent perpendiculairement aux chevrons, de la manière suivante :
•    Fixer une suspente aux quatre extrémités de la surface avant de les relier avec un cordeau
•    Fixer les autres suspentes, espacées de 60 cm sur un même chevron. L’espacement entre les suspentes de deux chevrons ne doit pas dépasser 120 cm.
•    Veiller à décaler les lignes de suspente en quinconce pour assurer une bonne stabilité de l’isolant lors de la pose.

Choix et installation de l’isolant

isolation combles panneau laine de roche

Plusieurs isolants peuvent être retenus pour l’isolation des combles.

Leur qualité isolante est définie par : 

  • Le coefficient de résistance thermique R. C’est la capacité de résistance thermique d’un matériau, à épaisseur égale. Plus il est élevé, plus l’isolation est forte
  • La valeur lambda de conductivité thermique λ. A l’inverse, plus elle est faible, moins le matériau est conducteur, plus l’isolation est forte 

On retiendra que l’épaisseur d’isolant nécessaire pour son projet d’isolation de combles se calcule en multipliant la valeur du R souhaitée par le coefficient lambda. Ainsi, pour obtenir un R de 4,4 avec une laine de roche de  lambda 0,035, il faut prévoir une épaisseur de 15,4 cm. 

Voici les isolants du marché les plus courants :

  • Les laines minérales : la laine de roche ou la laine de verre. Généralement présentées en panneaux à dérouler. Il s’agit des matériaux les plus utilisés pour l’isolation des combles, appréciés tant pour leurs qualités d’isolant thermique et phonique que pour leur rapport qualité prix. Le lambda le plus faible de cette catégorie est le lambda 30 ou λ30, qui permet d’obtenir le meilleur ratio isolation/épaisseur.
  • Les isolants synthétiques : le polystyrène extrudé (PSE) ou le polyuréthane. Ce type d’isolant présente l’avantage d’une bonne isolation couplée à un prix très compétitif. Côté inconvénients, son bilan carbone est défavorable, et il peut dégager des fumées toxiques en cas d’incendie.
  • Les isolants bio-sourcés : ils regroupent tous les isolants d’origine végétale, animale et issus du recyclage. Laine de bois, de chanvre, de mouton, ouate de cellulose ou liège en sont quelques exemples. Là-encore, les performances isolantes sont au rendez-vous (la ouate de cellulose peut par exemple atteindre un lambda 35) et ils présentent un bilan carbone favorable pour leur conception. A noter qu’ils ne sont pas parfaitement écologiques, car bien souvent traités avec des additifs afin d’améliorer leurs longévité et résistance.

Avant d’installer l’isolant, il convient de vérifier la présence d’un écran de sous-toiture HPV (haute perméabilité à la vapeur). Cet équipement permet de limiter les infiltrations d'air et de poussière dans le comble, ainsi que de préserver les caractéristiques techniques de l'isolant.

Si un écran de sous-toiture est présent, l’isolant peut être posé au contact des chevrons. À défaut, il est nécessaire de prévoir une lame d’air ventilée de 2 cm minimum entre l’isolant et la sous-face des liteaux pour éviter la condensation.

Apprenez-en plus sur cet équipement avec note vidéo consacrée au rôle de l'écran de sous-toiture.

 

Positionner la membrane d’étanchéité sur le rampant, avec un débord de 10 cm collé sur le mur périphérique à l’aide d’un joint de mastic souple. Prévoir un recouvrement des lés entre eux d’au moins 10 cm, et maintenir le tout avec une bande adhésive adaptée. Seules les membranes ayant une résistance à la diffusion de la vapeur d'eau Sd supérieure ou égale à 18 m ou sous avis techniques sont autorisées dans le cadre des combles aménagés.

Pour assurer une bonne isolation, il est fortement recommandé d’installer deux couches d’isolant. On procède de la manière suivante :

•    Poser la première couche d’isolant entre les chevrons, sans oublier d’aménager une lame d’aire ventilée si nécessaire.
•    Embrocher la deuxième épaisseur d’isolant sur les suspentes, et la fixer à l’aide du système de verrouillage intégré (rosace ou rondelle).

Bon à savoir : on peut utiliser un isolant mince en seconde couche. Ce procédé a pour avantage de réduire l’épaisseur totale de l’isolant et donc de récupérer de la surface habitable. À noter qu’il est indispensable d’aménager deux lames d’air : une entre la première couche d’isolant et l’isolant mince et une seconde entre l’isolant mince et la couverture.

Isolant mince réfléchissant

Traitement des fenêtres de toit

Les fenêtres de toit aident à faire entrer un maximum de lumière naturelle dans les combles. Le choix se portera de préférence sur un modèle combinant isolation thermique renforcée, transmission lumineuse et apport en énergie solaire élevés. 
Afin d’assurer une continuité de l’isolation des combles, il est également nécessaire de : 
•    Traiter l’entourage de la fenêtre de toit en insérant la membrane d’étanchéité dans la goulotte du cadre, préalablement garnie d’un cordon de mastic.
•    Couvrir les joues verticales de la fenêtre en prévoyant un débord de 20 cm, et raccorder à l’adhésif.
•    Habiller les joues avec une plaque de revêtement aux dimensions requises.

 Mise en œuvre de l’ossature et des plaques de revêtement

Les fourrures, qui peuvent être raccordées entre elles à l’aide d’une éclisse, sont clipsées sur les suspentes. On veillera à l’alignement à l’aide d’un cordeau.
L’ossature est alors prête pour accueillir les plaques de revêtement : plaque de plâtre, panneau de bois ou encore lambris. Elles sont vissées tous les 30 cm sur les fourrures, en commençant par un angle.

Finitions

Les finitions servent à masquer les vis et les joints entre les plaques de revêtement. Elles sont d’ordinaire réalisées à l’aide d’un enduit à base de plâtre, appliqué entre les plaques. 

Combles en train d'être isolés par l'intérieur

L’isolation des combles par l’extérieur : sarking et panneaux autoportants

Les procédés d’isolation par l’extérieure sont aujourd’hui en plein essor. Que ce soit à l’occasion d’une réfection de la toiture ou dans le cadre d’une construction neuve, l’isolation de la toiture par l’extérieur offre en effet de nombreux avantages. Les deux principales techniques sont le sarking et la pose de panneaux autoportants.

Un procédé aux multiples atouts

•    C’est une solution privilégiée pour réduire considérablement les ponts thermiques.
•    Elle est idéale pour allier réfection lourde d’une toiture inclinée et amélioration de l’efficacité énergétique du bâtiment.
•    Contrairement à l’isolation par l’intérieur, l’isolation de la toiture par l’extérieur n’a pas de conséquences sur l’espace habitable. Les travaux sont réalisés en dehors des combles, et l’aspect initial de la charpente est préservé.
•    Elle intervient enfin en complément idéal de l’ITE des murs d’un bâtiment.
Bon à savoir : l’isolation de la toiture par l’extérieur reste plus complexe et plus longue à mettre en œuvre que l’isolation par l’intérieur. Elle peut nécessiter l’intervention d’un bureau d’études pour les calculs de charge et pour la réalisation du calepinage.

Sarking

Le sarking est une méthode d’isolation par l’extérieur des charpentes traditionnelles. Elle consiste à envelopper d’isolant de manière continue toute la surface de la toiture en contact avec le comble. Elle peut être réalisée en complément d’une isolation intérieure existante.

Les principales étapes de mise en œuvre sont les suivantes :

(1) Fixer le parement intérieur aux chevrons. Plaque de plâtre, contreplaqué, panneaux de particules, de bois massif… le choix est vaste.

(2)    Appliquer un pare-vapeur afin de protéger l’isolant des flux de vapeur d’eau.

(3)    Disposer des panneaux d’isolant en une ou deux couches. Laine de verre à haute densité, polystyrène extrudé, polyuréthane, ou encore laine de bois… de nombreux matériaux isolants sont disponibles sous forme de panneaux rigides.

(4)    Appliquer un écran de sous-toiture HPV sur les panneaux.

(5)    Visser les contre-liteaux ou liteaux aux chevrons, à travers l’isolation.

(6)    Poser la couverture. La plupart des éléments de couverture sont envisageables : tuiles, ardoises, tôles d’aluminium.

C’est une technique d’isolation très efficace, qui diminue considérablement les ponts thermiques structurels. Une attention particulière doit être portée au traitement des points singuliers se situant généralement aux jonctions entre l’isolation des murs et de la toiture.

Schéma sur l'isolation

Panneaux autoportants

Les panneaux autoportants assurent d’un même tenant le rôle de parement intérieur, d’isolant et de support de couverture. Ils sont conçus pour reposer directement sur les pannes. Leur mise en œuvre, plus rapide que le sarking, peut nécessiter des engins de levage.

Deux types de panneaux autoportants peuvent être retenus :
•    Les caissons chevronnés. Ils sont constitués de chevrons en bois massif sur lesquels est fixée la sous-face décorative qui constitue le plafond. L’isolant (généralement une mousse de polyuréthane, du polystyrène ou du PSE) est inséré entre ces deux éléments. Les caissons chevronnés se fixent directement sur la charpente et remplacent les chevrons traditionnels.
•    Les panneaux sandwich, qui se composent d’un isolant pris entre un parement intérieur et un parement de couverture. Ils se fixent sur les pannes de la toiture et s’avèrent très efficaces contre les ponts thermiques.

 

Le point sur les aides disponibles

Conditions d’éligibilité

Pour que vos travaux soient éligibles aux différentes aides disponibles, ils doivent contribuer à l’amélioration de l’efficacité énergétique de votre habitation. L’isolant à poser doit respecter l’exigence de performance suivante : 

  • R ≥ 6 m².K/W pour les rampants de toiture et plafonds de combles aménagés.

Les principales subventions vous sont présentées ci-dessous. Pour connaître avec précision toutes les aides et solutions de financement applicables à l’isolation de vos combles et leur montant, utilisez notre configurateur d’aides aux travaux, ou rendez-vous sur la page dédiée aux aides pour l'isolation d'une toiture.

Le CITE et MAPRIMERENOV

Depuis le 1er janvier 2020, le Crédit d’Impôt à la Transition Energétique (CITE) ne concerne plus que les propriétaires occupants aux revenus fiscaux intermédiaires. Il consiste à présent en un forfait de 10 ou 15€/m². A noter que le CITE disparaîtra à compter du 1er janvier 2021.

Pour les ménages aux revenus modestes et très modestes, MaPrimeRénov prend désormais le relais. Elle est avantageuse en ceci que son montant dépend du niveau de revenu du ménage, et consiste en une prime versée rapidement après la fin des travaux. Ainsi, pour l’isolation de rampants de toiture et de plafonds de combles, elle s’élève à :

  • 25€/m² pour les ménages très modestes
  • 20€/m² pour les ménages modestes

En 2021, elle sera étendue à tous les propriétaires : occupants, bailleurs et syndicats de copropriété. 

Bon à savoir : MaPrimeRénov est une aide cumulable avec les aides d’Action Logement, les certificats d’économie d’énergie (CEE), et les aides des collectivités locales. Dans tous les cas, son montant est plafonné à :

  • 90% de la facture des travaux pour les ménages très modestes
  • 75% pour les ménages modestes
Logo maprimerenov'

L’aide Habiter Mieux Sérénité

Egalement dédiée aux ménages modestes et très modestes, il s’agit d’une aide accessible lorsque vous avez un projet de rénovation qui permet de réaliser un gain d’au moins 25% d’économies d’énergie.
Proposée par l’ANAH, son montant s’élève à : 

  • 50% de la facture, avec un plafond de 10000€ d’aides, pour les ménages très modestes
  • 35% de la facture, avec un plafond de 7000€ d’aides, pour les ménages modestes

A noter : Cette aide n’est pas cumulable avec MaPrimeRénov.

L’isolation des combles pour 1 euro

L’isolation de combles à 1€ n’est pas une aide à proprement parler.

Il s’agit d’une offre commerciale rattachée aux fournisseurs d’énergie et de carburants, dans le cadre des certificats d’économie d’énergie (CEE).

Cette offre à 1 € ne concerne que l’isolation des combles perdus.

logo primes CEEIl est toutefois possible de bénéficier des CEE autrement qu’à travers cette offre pour vos combles aménageables, à travers une Prime Energie classique ou une prime renforcée, appelée « coup de pouce isolation ». L’obtention de ces primes est soumise à conditions de ressources.

 

Le choix du bon professionnel pour vos travaux

Pour connaître avec certitude l’éligibilité de votre projet aux aides disponibles et pouvoir y prétendre, rapprochez-vous d’un artisan labellisé RGE (Reconnu Garant de l’Environnement) pour vous faire conseiller, puis pour la réalisation des travaux.

 

Lexique

Calepinage Calcul préalable du nombre et de la disposition des éléments à poser pour réaliser une couverture.
Chevron Pièce de bois destinée à la construction de la charpente.
Cordeau Cordelette permettant de vérifier la rectitude de l’ouvrage.
Fourrure Rail porté par les suspentes réglables, destinées à soutenir l’isolant.
Lambourde Pièce de bois posée sur les solives et recevant les lames d’un plancher.
Liteau Pièce de bois de faible section, utilisée en charpente comme support de matériau de couverture ou de bardage. Son épaisseur se situe entre 18 et 30 mm et sa largeur varie entre 35 et 40 mm.
Membrane d'étanchéité Film mince et étanche utilisé dans les travaux d’imperméabilisation.
Panne Pièce horizontale d’une charpente de comble.
Point singulier Zone du bâti susceptible de remettre en cause la continuité de l’étanchéité et donc de l’isolation.
Pont thermique Partie d’un bâtiment ou la barrière isolante présente une discontinuité, responsable de fuite de chaleur en hiver ou de fraîcheur en été. Les ponts thermiques sont localisés aux jonctions entre deux parois, mais aussi sur les contours et les seuils des menuiseries, les gaines et les conduites. Ils sont traités par une isolation par l’extérieur ou par des éléments isolants, les rupteurs thermiques.
Résistance thermique (R) Mesure de la performance isolante d’un matériau (c’est-à-dire sa résistance à un flux de chaleur), exprimée en m².K/W. Plus R est élevé, plus le matériau est isolant.

A lire également :

image générique de plan papier avec crayon

L'étanchéité à l'air

Le traitement de L'étanchéité à l'air est une composante essentielle de l'efficacité énergétique. Du diagnostic aux différentes solutions, nous vous dévoilons tout.

Lire la suite
Panneaux solaires sur une maison

Réaliser des économies d'énergies

Isoler le bâtiment, capter la lumière, utiliser l'énergie solaire : autant de solutions que nous vous présentons pour réduire votre facture énergétique.

Lire la suite
  • Goutte de géolocalisation

    Plus de 800 agences et 125 showrooms

  • Chariot produit

    100 000 références commandables en ligne

  • Icone pouce levé

    Commande web traitée par votre agence

  • Icone chronomètre

    Retrait rapide en agence ou livraison en 48h